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La centralisation face à l’association Enregistrer au format PDF

Article AGORA VOX
lundi 10 février 2014 par Matthieu GIROUX

C’est en associant des matières premières, des molécules ou atomes entre eux que l’humain possède une économie viable. Plus il est possible d’associer dans notre société, plus notre économie se développe. La centralisation ne sert alors plus un empire mais l’association. La centralisation doit laisser place à l’association, car l’association développe notre économie.

Dans les temps anciens, ce sont le peu de villes, dus à un manque industriel, qui créaient des dirigeants malhonnêtes. La police n’existait pas et les fermes étaient régulièrement pillées. Cela incitait aux représailles. C’est le monde souhaité par les spéculateurs, car c’est le non développement et donc l’appauvrissement qui permet le maximum de gains et de pouvoir. En effet, la raréfaction fait monter les prix et le trafic. On peut faire le parallèle avec aujourd’hui où la police manque de moyens et laisse faire les milices fascistes quand la droite est au pouvoir, où les milices rouges quand c’est la gauche. Ainsi les campagnes sont pillées. Ce sont là où sont les richesses de subsistance. Ainsi cela crée l’implosion d’un pays qui ne se développe pas, donc s’appauvrit, car la vie c’est le mouvement.

L’empire va tenter de centraliser les villes autour des ressources qui l’intéresse. L’empire agit selon une économie conservatrice de la rente, qui n’existe pas dans l’économie réelle, selon l’évolution de la vie. En effet nous ne pouvons qu’évoluer ou régresser. Dans les autres pays cette centralisation sert à s’approprier les denrées ou produits des pays qui ne se protègent pas. On va par exemple trouver des voies de communication qui servent à amener des denrées ou produits vers l’empire, comme des trains près de la mer, des bateaux ou des avions allant directement vers des villes de l’empire. Le pays de l’empire sera lui sur-centralisé. Il se sera accaparé tellement de ressources d’autres pays qu’il deviendra lui-même pauvre et implosera. Il utilisera la dissociation pour fomenter la guerre.

L’agriculture a besoin de transports plus ou moins rapides en fonction de la capacité à conserver et à manger, ainsi que d’une industrie lui permettant de fournir un travail plus facile à élaborer. C’est l’énergie qui sera la matière première de ce gain de temps et de travail. Certaines denrées peuvent être stockées longtemps, et nécessiteront d’être déversées le plus près possible de leur lieu de production. C’est une perte de temps et de relation avec ses voisins que de vouloir emmener des denrées à ceux qui en veulent le plus, ce qui est dévoyé par la centralisation. Certaines denrées sont très périssables et nécessitent des transports rapides. L’empire essaye d’appauvrir l’industrie d’un pays pour le posséder et s’accaparer l’agriculture du pays devenu pauvre. Cela ne sert donc à rien d’amener des denrées trop loin, si d’autres pays plus proches en veulent.

Avec la densité de flux d’énergie il est possible de créer des champs dans les déserts ou sous terre. En effet en il est actuellement possible d’amener l’eau dans les déserts. Nous disposons aussi de suffisamment d’énergie, avec le thorium-uranium, pour l’amener sous terre.

L’industrie a besoin d’un état qui la protège des fluctuations de prix poussant à son appauvrissement. Il est même possible de créer une monnaie qui donne autant que d’en recevoir. Le dollar a eu cette particularité. C’est la raison de son implantation.

Une meilleure qualité de vie doit être protégée. Cette meilleure qualité de vie est permise par les industries et l’agroalimentaire, par les grands travaux aussi. L’industrie a aussi besoin d’un état qui favorise l’association entre les différentes industries. Cela se fait par les découvertes scientifiques permettant plus de complexité donc plus de décentralisation par l’association. Ces industries doivent être complémentaires, car une industrie produit en série et se spécialise donc. Sans coordination des industries meurent.

Le commerce sans une industrie forte peut s’apparenter au trafic, car le trafic consiste à acheter pas cher pour vendre cher, sans réelle création de richesse, donc vers un appauvrissement. Acheter pas cher pour vendre cher fait pression sur la production. Si l’industrie et les grands travaux permettent d’augmenter la qualité de vie, le commerce devient alors moral car il y a développement. Le commerce sert alors le développement, pas la rente.

Ainsi les canaux et le train permettent avec plus ou moins de vitesse de répartir les denrées sur le territoire. La route, dont le lobby est très important ne devrait servir qu’à faire le relais entre les transports collectifs et le particulier. En effet la route demande à répartir trop de moteurs sur trop de transports. Elle n’est alors pas la plus rapide. Il est en effet possible de créer des trains sans frottement pouvant aller de 400 à 700 km/h. Avec ces trains sans frottements les denrées seront vite réparties, les pertes moindres, la qualité de vie meilleure. Les industries pourront aussi accroître leur portance, ce qui nécessitera pour les autres pays de ce protéger, c’est à dire de n’accepter que les produits ou machines-outils qui permettent son développement.

Le train à lévitation magnétique ou Maglev à Osaka au Japon, pouvant aller à 400 km/h rapidement

Sources


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