Du commerce à l’État-Nation Enregistrer au format PDF

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jeudi 22 septembre 2016 par Matthieu GIROUX

Un commerçant cherche à augmenter ses prix. Tous vous l’avoueront. Il baisse ses prix en fonction de la concurrence commerciale. Afin de vendre un nouveau produit, il s’agit de se placer parmi les autres. On sera l’initiateur de la baisse de prix. Lorsqu’on est installé on pense à la retraite et on augmente les prix pour s’assurer une bonne retraite. Dans ce cas le système économique fonctionne bien.

Seulement il existe la concurrence financière aussi. Quand un financier possède plus qu’une retraite, c’est à dire des entreprises, car la politique du pays le permet, il peut avaler les concurrents pour augmenter les prix. Comme la rareté fait augmenter les prix, on veut que tout soit rare, même l’humain. Il s’agit là de la concurrence financière. C’est ainsi que la loi anti-trust a été créée. Elle s’applique quand il n’y a plus concurrence, ce qui est le cas aujourd’hui. Nous devrions donc réinstaurer la loi anti-trust.

Seulement il faut affaiblir la finance avant de faire cela. Il s’agit de couper les banques en deux, c’est à dire séparer les dépôts de la spéculation, pour que la spéculation soit en faillite, afin de créer une monnaie productive publique, c’est à dire une monnaie crédit, avec peu de création de dette. Ainsi on pourra recréer des États-Nations, c’est à dire des États qui agissent pour le peuple, c’est à dire les industries et l’agriculture.

En finançant et en protégeant les industries et l’agriculture, on permet plus de population dans son État-Nation, car il y a profusion. Ainsi l’esprit prend de la valeur, pour peu que l’on propose de s’épanouir, plutôt que de se divertir, c’est à dire penser à autre chose.

Agriculture dense au Rwanda

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