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Le développement dans les déserts Enregistrer au format PDF

mercredi 17 juillet 2013 par Matthieu GIROUX

Ça paraît fou ! Pourtant c’est possible. Nous pouvions dès les années 1960 transformer les déserts en champs. Seulement c’est la création du Fond Monétaire International qui a empêché cela.

On avait créé des grands travaux en France après la guerre, jusqu’à De Gaulle. Ces grands travaux ce sont les barrages et les infrastructures qui ont permis, en plus de la sécurité sociale, d’augmenter de 20 ans l’espérance de vie, avec des droits renforcés. Mais ces grands travaux auraient aussi pû être réalisé dans le monde dans sa quasi totalité. Il est possible de recréer les 30 glorieuses, actuellement, partout.

Une quantité colossale d’énergie pour de nouveaux champs

On sait qu’il est possible de faire pousser des endives en sous-sol, sans lumière. Seulement il est possible de faire pousser beaucoup plus de choses avec le dessalement de l’eau de mer ou avec de la lumière. Cela demande juste beaucoup d’énergie et des grands travaux.

Par exemple l’Arabie saoudite dessale l’eau de mer avec du pétrole, avec un rendement très faible dans les champs, car ils ne font pas passer l’eau sous la terre. D’autres pays utilisent un goutte à goutte sous-terrain, qui nourrit les espèces locales. L’Égypte s’est vu refusée la construction de barrages au nom de l’écologie.

En effet il y a encore beaucoup de barrages à construire, ne permettant que des atouts. Il est possible d’irriguer les déserts d’Amérique, d’Afrique et d’Asie, en redirigeant vers l’intérieur des terres de grands fleuves allant directement vers la mer. Il est possible près des côtes, de dessaler l’eau de mer pour irriguer des rivières sèches en été.Il y aurait alors beaucoup plus de place pour la nature, n’en déplaise aux pseudos-écologistes.

Le nucléaire

Les États-Unis auraient, dans les années 1950, pû orienter le monde vers les centrales à thorium. Ces centrales qui ont existé sous forme d’un avion et du prototype, auraient permis :

  • Un arrêt normal des centrales.
  • 4 fois moins de déchets 10 000 fois moins durables, pour la plupart.
  • Un refroidissement au fluor, imbriqué dans le moteur de la centrale.
  • De recycler les déchets de l’uranium

En effet le nucléaire, pour peu que l’on fasse évoluer les centrales, fonctionne avec une quantité limitée de déchets, pouvant redevenir, comme la nature l’a déjà fait, des atomes stables.

Seulement l’orientation de la finance a été à l’époque le retour à la guerre, car le choix de l’uranium permettait de créer des bombes nucléaires. En effet l’uranium produisait le déchet plutonium. Maintenant, Nous ne savons que faire des bombes nucléaires, comme le dit un ex-ministre de la défense, comme QUILÈS.

Alors pourquoi ce choix du thorium n’a-t-il pas été réalisé ?

Après la guerre, la finance a pû créer une monnaie basée sur les taux de change. Cette monnaie ne permettait pas de développement des pays dits "en voie de développement". En effet les pays pauvres qui exportaient n’étaient pas suffisamment rémunérés. L’argent a corrompu les exports des pays défavorisés.

Alors dans les années 1970, et sous la pression de la finance, a été privatisée la monnaie, qui a été le début de l’endettement des états. Les états ont été voués ainsi à privilégier la création de la monnaie par la dette. Cette création de monnaie a créé l’inflation, car les spéculateurs se sont achetés les maisons de leurs salariés. Les prix ont commencé à monter par ces achats de biens.

La planification indicative et le crédit productif public

SeuIement ce qui a été planifié par De Gaulle, avec cependant un manque dans la partie coopérative, les grands travaux, étaient inspirés de Roosevelt. Dans les années 1930, aux États-Unis, a été créé, sans l’aide de l’or, pourtant indicative d’enrichissement, une monnaie servant à la production et à l’économie de travail. Les États-Unis ont mis en place des industries et barrages permettant cette économie de travail. Si nous pouvons actuellement créer autant de services gadgets dans les pays riches, c’est bien grâce à l’économie de travail.

Cette économie de travail aurait dû permettre le développement du monde, si le FMI avait disposé d’une monnaie à réserve-or morale, interdisant toute usure, comme nous indique le monde arabe, déterminant comme immoraux les services qui nuisent à la production. Cette monnaie à réserve-or morale serait un contrat liant les pays disposant d’une monnaie similaire, qui permettrait alors aux pays pauvres, de disposer d’engagements du pays riche, de même valeur productive. Le pays pauvre achèterait en gros des parts du pays riche, un retour à importer de même valeur productive et qualitative.

Cette monnaie serait basée idéalement sur une constitution basée sur notre droit naturel le plus important, celui qui nous sépare de l’animal : Le droit à la raison créative. En effet l’animal est incapable de créer de nouvelles choses, il ne fait que s’adapter. Si un citoyen n’avait pas à disposition cette raison créative, ce serait une défaillance d’état, sans doute éducative ou productive.

C’est en revendiquant ces valeurs au droit naturel, promues par Shakespeare ou tout auteur qui comble notre recherche constructive de bonheur, que nous avons alors le devoir d’informer les autres de la méprise du système économique actuel, favorisant le commerce au lieu de la production, favorisant l’usure et le chèque en blanc au lieu du contrat engageant et équitable.

Conclusion

C’est bien parce qu’il n’y a plus respect de la richesse réelle, autrement dit de la production utile ou du savoir constructif, que l’économie fonctionne à l’envers. Seulement les pays riches disposent encore des 30 glorieuses sans que les pays en développement ne se soient développés tous. La richesse n’est pas l’argent. L’argent n’est qu’un moyen moral ou immoral. Si l’économie est morale c’est un atout, sinon elle est à remplacer.

Sources


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